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  • Le Bureau Barde

Les arbres de Beauchamp replantés par la promotion immobilière sont déjà morts

Bonjour à tous,


Vous avez tous constatés que les arbres replantés de Nexity sont morts.

De même, les arbres replantés par Green City sont mort quelques mois après leur arrivées, bien avant l'arrivée des grosses chaleurs de l'été 2020.


Nous savons que les arbres sont plantés sur des zones sablées ou bétonnées avec au final, très peu de terre. L'association Barde avait signalé à de nombreuses reprises auprès de la mairie que les définitions de pleine terre et d'emprise au sol ne permettront pas de garantir une trame verte dans Beauchamp


Ces immeubles ont été construits sous l'ancien PLU, mais le nouveau PLU n'améliore que très peu les notions de pleine terre et d'emprise au sol. (Retrouvez les définitions plus bas)


Au vu de la vitesse à laquelle les arbres sont morts, nous réitérerons notre demande d'améliorer encore ces définitions car Beauchamp car nous craignons fortement que la situation se reproduise pour les prochains immeubles.

Nous nous attendons à une réticence de la mairie. Nos demandes initiales ont déjà été refusées car elle ne réduisaient trop la capacité de construction des parking en sous-sol.


Joignez vous à nous pour apporter de nouveaux arguments et apporter un cadre de vie "Vert" dans notre ville.




Voici la situation avant les constructions


La situation du sol sous les arbres (Du béton ou du sable)


Et le résultat avec des arbres morts




Pour information, voici la nouvelle versions des définitions qui améliorent la version de l'ancien PLU.


Espaces libres


Ils correspondent à la superficie du terrain non occupée par des constructions. Ils sont végétalisés (jardins, espaces verts) ou minéralisés (cheminements piétons, voies et accès automobiles, espaces de stationnement, etc…). 

Espaces verts


Désigne un espace libre planté ou engazonné. Trois types d’espaces verts sont pris en compte pour l’application des articles 12 et 13 des règlements de zone : Les « espaces verts de pleine-terre » : un espace vert est considéré comme « espace vert de pleine-terre » lorsqu’il n’est ni bâti, ni occupé par une installation maçonnée en surface et/ou en sous-sol, ni recouvert d’un revêtement imperméable. D’éventuels réseaux existants ou projetés dans son sous-sol ne doivent pas porter atteinte à l’équilibre du sol et doivent permettre notamment son raccordement à la nappe phréatique.   


Emprise au sol


L’emprise au sol des constructions, y compris des constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite : des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture, lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements, des éléments d’isolation par l’extérieur des constructions existantes en cas de travaux sur construction existante à la date d’approbation du PLU, des oriels : petit espace avec fenêtres appartenant à un local situé en étage, en saillie de façade (connu aussi sous le terme de «bow-window »), des balcons d’une profondeur maximum de 1,20 m des terrasses non couvertes, de plain-pied avec le terrain naturel ou surélevée de 20 cm maximum par rapport au terrain naturel ; des ouvrages enterrés. Sont inclus dans le calcul de l’emprise au sol : toutes constructions ou parties de construction maçonnée, telles que les terrasses de plus de 80 cm de haut, les terrasses couvertes, les piscines, les terrains de tennis couverts, les perrons de plus de 2, les rampes d’accès de parkings collectifs, les stationnements extérieurs couverts. L’emprise au sol maximum est définie par zone et par unité foncière. Pour le calcul de l'emprise au sol, toute la surface du terrain est prise en compte, y compris, le cas échéant, les surfaces concernées par un espace vert protégé (EVP) ou un espace boisé classé (EBC). En revanche, on ne prend pas en compte les surfaces concernées par un emplacement réservé ou un plan d’alignement. Cependant, les surfaces affectées à l'emprise d'une voie privée existante ouverte à la circulation générale ne sont pas prises en compte pour le calcul de la surface du terrain. Cette définition ne se substitue pas à celle de l’article R 420-1 qui permet de déterminer le champ d’application des déclarations et autorisations d’urbanisme. Le taux d'emprise au sol exprime un rapport entre la superficie du terrain et l'emprise au sol de la construction.   



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